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ROGER BORLANT

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PIECES DE THEATRE

 
  • "Autun 1950" écrit et mis en scène par Didier Albert et jouée au Théâtre de Poche de Toulouse

Résumé: Au début de l'histoire, Camille revient en Bourgogne, à Autun, qu'elle a quitté voilà 8 ans. Sa première visite est pour un médecin de la ville... Quelles sont les vraies raisons de cette entrevue?... Cet homme a-t-il connu Camille autrefois?... Les réponses ne tarderont pas... Peu à peu les fils de la mémoire vont se délier pour occuper tout l'espace de ce bureau de notable

 

Commentaire: Dans "Autun 1950", il s'agit tout simplement de s'approcher au plus près, de sentir l'odeur de café laissé dans une tasse, l'humidité des draps froissés de la nuit, des larmes séchées sur des joues séparées... des fragments qui rappellent qu'avant toute intelligence l'homme est aussi et surtout une cellule, qu'il compose avec ceux qu'il aiment ou qu'il a choisi d'aimer, une femme, un homme, un enfant... (Didier Albert, 1998).

  • "Elle est là" de Nathalie Sarraute. Mise en scène de Francis Azema; jouée au Grenier théâtre de Toulouse

 

  • "La Mégère Apprivoisée" de Shakespeare. Mise en scène de Maurice Sarrazin; jouée au théâtre municipal "André Malraux" à Gagny.

 

  • "La vie dans les plis" de Henry Michaux. Mise en scène de Jean-Pierre Armand; jouée à la Cave Poésie de Toulouse

Commentaire: Cinq merveilleux comédiens et un bel appareil de voix, toutes différentes et chacune tour à tour claire, noyée profonde rauque éraillé... Pour l'environnement sonore, des improvisations de Bernard Lubat sur le Clair de Lune de Debussy et la musique de Nino Rota pour 8 1/2 de Fellini, superbement interprétées, la ponctuation sèche de percussions parcimonieuses. L'immense Roland Topor, dont l'univers ressemble tant à celui du poète, a bien voulu autoriser l'utilisation de nombreux dessins. Et pour envelopper l'ensemble, une mise en espace qu'on croirait inspirée des "pénétrables" de De Sotto, un jeu de cache cache et de dévoilements dans une forêts dense de bandes translucides tombant de la voûte basse de la Cave Poésie, hantée de lumières mouvantes, intermittentes. (Jacques Olivier Badia, La Dépêche du Midi, 2003)

  • "La station Chambaudet" de E. Labiche. Mise en scène de Francis Azema; jouée au Grenier Théâtre de Toulouse

 

  • "Le chapeau de paille d'Italie" de E. Labiche. Mise en scène de Stéphane Battle; joué au centre culturel " Le Moulin" à Roques sur Garonne

 

  • "Orbe" de Joël Faure. Mise en scène de Didier Albert; jouée au Théâtre de Poche de Toulouse

Résumé et Commentaire: "Orbe" met en scène un homme qui se sent coupable de tout. Enfermé dans cette angoisse qui pèse sur sa vie quotidienne comme un chape de plomb, "le personnage tout rouge" de Joël Faure est forcément la tête de turc idéale. Et dans la pièce on vient précisément l'interroger pour un meurtre sans victimes. Dirigé par Didier Albert, le comédien Roger Borlant interprète magnifiquement ce texte difficile, mais parfois éclairé de fulgurances lyriques. on y reconnaît l'influence des grands écrivains de l'absurde, Beckett, Ionesco, Kafka... (Sylvie Roux, La Dépêche du Midi, 2001).

  • "Phèdre et Hyppolite" de Racine. Mise en scène de Roger Borlant; jouée à l'espace culturel des minimes de Toulouse par la compagnie Michel Lataste.

Commentaire: Il est difficile de bien parler de ce que nous avons entrepris, de ce qui se passe entre nous. Cette recherche, l'acharnement d'aller toujours plus loin, vers nous-mêmes, pour enfin disparaître le moment venu et laisse place à ces invités circonspects et merveilleux, exigeants et impitoyables: les personnages. Comment? Le texte, le texte et encore du texte. Surtout pas d'idées, pas de mise en scène, seulement le texte, et rien que le texte,. Tout y est: les entrées, les sorties, les mouvements... "Il arrive!... Je viens!... Vous partez!...etc..." Et surtout, cette horlogerie minutieuse, ces ressorts et ces pièges que les dieux tendent à ces femmes et à ces hommes qu'ils martyrisent avec délectation. Holà! Halte!! Attention!!! Pas de conception ni de partis pris. Seulement servir, pour que chaque spectateur, citoyen lui-même, réagisse librement, s'il a pu, à travers nous, au fil de la représentation, recevoir ce que l'auteur a voulu transmettre. (Roger Borlant, 1998).

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